Noël … autrement

Noël approche à grands pas et comme chaque année, les débats ( et surtout sur internet par écran interposé ) s’enflamment entre parents qui font croire au Père Noel (PN) et ceux qui ne souhaite pas faire croire cela à leurs enfants . Entre ceux qui sont persuadés que le PN est nécessaire à la magie de Noël et ceux qui arrivent très bien à faire vivre cette magie de Noël à leurs enfants … sans lui.

Dans les 2 catégories il y a les parents qui font leur choix parce qu’ils ont  souffert ou au contraire pas souffert de cela eux même étant enfant le jour où ils ont appris ( pas forcément par leur parents d’ailleurs) la vérité sur la question … mais il y en a aussi d’autres qui, par traditionne font pas croire au PN mais font croire que c’est « Le petit Jésus » ( en alsace on l’appelle Christkindlaqui redescend sur terre ce jour là pour apporter les cadeaux  ( ça vous fait sourire ? et le PN alors c’est pas autre chose !!!!) …

ça a été mon cas étant petite ( Christkindla) et je ne me souviens pas avoir été traumatisé de découvrir qu’en fait ce n’était pas vrai … à vrai dire je ne me souviens pas de quand j’ai découvert le pot aux roses. Cependant je ne ferais pas la même chose avec mes enfants  … ni le PN ni le petit Jésus ( pourtant je suis catholique pratiquante) … pourquoi ? parce que pour moi dans les 2 cas ça reste … un mensonge. Et oui je ne mâche pas mes mots puisque par définition si  ce n’est pas vrai c’est faux donc  le contraire de la vérité c’est un mensonge. Appelons un chat un chat ! Et je suis autant mal à l’aise au moment de la remise des cadeaux à Noël dans des familles où on fait croire que c’est le PN qui apporte les cadeaux que dans ma propre famille où ils font  encore croire que c’est Christkindla qui les apporte …. ( la dernière a 8 ans …) .

D’ailleurs ça me rappelle une anecdote de l’année dernière  :  ma fille avait confectionné pour ses oncles,tantes, cousins, grands parents des petites décorations en pâte à sel et l’un de ses oncles en le recevant qui a dit bien fort : oh le Père Noël m’a offert une jolie décoration …. ma fille ne comprenait pas et m’a dit l’air inquiète   : mais non maman c’est moi qui lui ai offert c’est moi qui l’ait fait  pas le Père Noël ! Alors je l’ai rassurée et lui ait dit viens on va lui dire à tonton que c’est toi qui l’a fabriqué pour lui.

Donc chez nous,  nous avons ( mon mari a  suivi car Noël chez eux n’était pas très important …tout comme les autres fêtes y compris les anniversaire donc bon pour ça il n’ y a pas eu de  » disputes » …. avec lui on ne fêterai rien si ça ne tenait qu’à lui :-p ) choisi de ne pas faire croire ni au PN ni à Christkindla qui apporterait les cadeaux. Parce que nous avons choisi ne jamais mentir ( à qui que ce soit d’ailleurs !) , et d’établir une véritable relation de confiance, de bienveillance , de vérité, de communication saine avec nos enfants et non une relation avec des mensonges ( ni même des petits ni même parfois ) des manipulations, du chantage ( ah oui parce que le PN sert aussi trop souvent à ça !) d’autoritarisme où autre relation délétère pour l’enfant ( et ce n’est pas que moi qui le dit c’est prouvé scientifiquement désormais !).

Cela ne nous empêche pas de faire vivre la magie de cette nuit sainte en instaurant pleins d’autres traditions qui elles n’entrent pas en conflit avec notre conscience et permettent de célébrer comme il se doit, rappelons le, la naissance de Jésus il y a des milliers d’années ! En clair c’est SON anniversaire pas la fête du Père Noël à la base !  Et il serait bon de le rappeler à nos enfants même si on n’est pas croyant parce que Jésus a bel et bien existé au même titre que Napoléon ou Louis XVI dont on leur parle dans les livres d’histoire !

Par exemple : nous installons et décorons le sapin de Noël , une belle crèche , une couronne de l’avent, les calendriers de l’avent, nous décorons la maison, les vitres, faisons des petits biscuits de Noël à  offrir, préparons des petits cadeaux fait mains pour chacun avec les enfants, écoutons  et chantons en chœur des chants de Noël , lisons de jolies histoires de Noël ( sans PN de préférence pour ne pas qu’il y ai d’ambigüités dans leur petite tête puisqu’à cet âge l’imaginaire et le réel c’est pareil pour eux !) , fêtons St Nicolas le 6 décembre avec de bons petits manalas fait maison ( et oui dans le sud-ouest allez en trouver en boulangerie !  :-p ) , plantons du blé pour la Sainte Barbe, et depuis l’année dernière faisons avancer de petites figurines sur le chemin de l’avent jusqu’à la crèche. Nous allons voir en famille les illuminations en ville, à l’occasion nous les emmenons faire un tour de manège ou autres animations organisées à cette période etc etc … bref avec toutes ces petites traditions, ces moments de partage de complicité nous instaurons cette authentique magie de Noël   … sans le vieux monsieur à la barbe blanche dans son traineau 😉

Et pour finir cet article sensible ( qui n’a pas vocation à jeter la pierre à ceux qui font croire au PN ou à Christkindla mais simplement à faire réfléchir chacun en amenant un point de vue différent afin de pouvoir choisir en pleine conscience ) je vous parlerai d’une petite anecdote qui date d’il y a quelques jours …

Une amie (la cinquantaine et ayant des enfants adultes désormais) demande à ma fille si elle a fait sa liste au Père Noël . Ma fille ne répond pas … ne comprenant pas certainement … alors je dis gentiment  » chez nous on ne fait pas croire au Père Noël » . ( Je ne savais pas trop quelle réaction allait suivre) mais quelle ne fut pas ma surprise quand je l’ai entendue me répondre :  » ah tu ne fais pas croire au PN c’est bien  ! quel soulagement de ne pas avoir à mentir à ses enfants !  Je te raconte pas comment j’étais mal à l’aise de mentir aux miens . C’est bien plus facile de leur dire la vérité. « 

Et là j’étais un peu interloquée de me rendre compte qu’il y a des gens qui malgré le fait d’etre mal à l’aise avec ce mensonge , mentent quand même  à leurs propres enfants ... tout ça parce que la société ou le regard des autres leur dicte en leur racontant que c’est pas si grave de mentir ( c’est un « pieux mensonge  » ) , c’est normal ou autre justification tout aussi discutable. …

Alors oui ! vous avez le choix ! ce n’est pas parce que à l’école tout les enfants y croient semblent y croire (D’ailleurs votre enfant à parfaitement le droit d’aller raconter à ses camarades que le PN n’existe pas … au même titre que ses camarades lui répètent que le PN existe : son point de vue à tout autant le droit d’être exprimé que le leur !) ou que vous pensez que tout le monde fait croire à ses enfants cela,  que vous êtes obligés de faire pareil ! vous n’êtes pas à l’aise avec ca ? alors ne le faites pas et expliquez simplement à vos enfants : le Père Noel c’est une jolie histoire imaginaire ,  tout comme les chevaux volants  ou les licornes … ça n’existe que dans les contes de fées !

Tellement simple et vrai non ?

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Mon temps ma Vie : Life Management System par David Colom

Je vous en avais parlé dans mes résumé du Sommet de la parentalité de cet outil pour « organiser » sa vie.

J’ai eu l’occasion de visionner une série de vidéo proposées par David Colom et je vous partage les résumés pdf ( et oui tout est déjà fait donc pas besoin de refaire une synthèse)

Dites moi si les liens fonctionnent 😉

Comment ont-ils créé leur vie exceptionnelle ?

Les 3 Etapes pour Construire Votre Qualité de Vie Idéale & les 12 Domaines Importants de la Vie

Les 3 Clés d’un Système d’Organisation Efficace et Comment Planifier Efficacement Votre Journée

Sommet de la Parentalité #pour finir #récap des résumés

Voila ! Vous avez eu tous mes résumés des interviews de ce sommet de la parentalité que j’ai suivi le mois dernier.  J’espère que ça vous a plu et que ça vous a été ( ou sera ) utile ! N’hésitez pas à me dire ce que vous en pensez sous chaque article d’interview !!!

Je vous rappelle que vous pourrez trouver un best-of de ces interviews ici

et si vous n’aviez pas vu voila le récap’ de tous les résumés de ce sommet :

Jour 1 :  « Comment résoudre les disputes entre enfants  » et “ Comment passer des cris et des tensions à plus de zen en famille ?”

Jour 2 :   » Quelle est l’influence cachée de notre propre enfance dans notre rôle de parent ? » et “Comment et pourquoi jouer avec nos enfants ?”

Jour 3 : “Comment réveiller le génie de nos adolescents?” et “Comment libérer le potentiel de son enfant et déployer ses talents ?”

Jour 4 :  « Comment gagner du temps au quotidien tout en se créant sa vie idéale ? » et « Comprendre et surmonter les obstacles d’une éducation efficace et épanouissante « 

Jour 5 : “Quels sont les enjeux insoupçonnés de l’éducation à travers l’alimentation ?”

Jour 6 :  Comment apprendre à nos enfants à gérer leurs émotions face aux situations difficiles ?  et « Quelles plus-value des pédagogies alternatives ? »

Jour 7:  « 5 Clés déterminantes pour motiver les adolescents »  et  » Quel comportement adopter pour mieux communiquer avec mon enfant ? »

 

Et bien sûr tous les fichiers cadeaux de chaque intervenants regroupés dans cet article.

 

Sommet de la parentalité #cadeaux des intervenants

Les résumés du Sommet de la parentalité touchent à leur fin, mais je voulais vous partager à vous aussi les  » cadeaux » ( fiches pdf en lien avec le sujet abordé) que nous avions eu avec chaque interview . ( si vous n’arrivez pas à accéder aux différents lien, prévenez moi que je vous mette le pdf que j’ai téléchargé en direct)

 

Bonne lecture !

Sommet de la parentalité : #Jour 7 #vidéo 2  » Quel comportement adopter pour mieux communiquer avec mon enfant ? »

Quel comportement adopter pour mieux communiquer avec mon enfant ?

Par Luc-Marie Elissalde 


Luc-Marie est Coach, Conférencier et Formateur, spécialiste entre-autres des postures comportementales. C’est un spécialiste de la prise de parole et de la gestion des émotions.  

Ce que Luc-Marie va nous dévoiler :

  • En quoi nos postures comportementales peuvent modifier notre communication avec nos enfants ?
  • Comment mettre cela à profit dans notre vie ?
  • Les 4 phases clés du procédé.
  • La règle d’Or à respecter pour que cela fonctionne et porte ses fruits.

Ce que j’ai retenu :

Quelle attitude adopter pour mieux communiquer avec son enfant ?

La manière dont on fonctionne physiquement (postures) = éthologie ( étude comportementale) est révélatrice de nos émotions : il faut donc travailler son comportement en s’observant

associer le physique et l’émotion :

  • se mettre à la hauteur de l’enfant : car le réflexe spontané c’est l’adulte plus grand que l’enfant ce qui induit une posture de domination
  • se mettre au même niveau pour avoir une communication équilibrée
  • échange gagnant-gagnant
  • synchronicité et synchronisation : se laisser enseigner par l’enfant

pour se faire il y a plusieurs phases :

  1. phase d’observation de soi dans nos comportements ( postures) et les noter ( idéalement pendant 4 à 7 jours )
    • chercher les postures associées aux différents types de discussions ( thèmes, sujets de discussion) par exemple : où suis-je quand c’est un conflit ? Dans le salon ? Dans la chambre ? Dans la cuisine ? Ce lieu cristallise/ancre les émotions qui dans le temps sont associés à ce lieu.
    • Essayer de changer le décor pour changer de postures ( ex : bouger le canapé) cela déstabilise et permet de prendre du recul pour observer.
  2. Changer de comportement pour tester : appliquer un petit changement pour voir ce qui change en nous ( émotionnellement ) :
    • tester, modifier l’emplacement des meubles etc
    • il est important de procéder par des touts petits changements ( variation) au départ et d’observer les conséquences émotionnelles.
    • Analyser/s’observer pour après pouvoir rentrer dans une meilleure communication( influencer le mental par les postures physiques)
  3. S’adapter et rentrer dans la synchronicité pour améliorer la communication ( par la posture) ( exemple : pour un enfant/ado : tenir compte de l’importance de sa place à table )

    • trouver ce qui connecte mieux avec l’enfant ( postures) pour communiquer
    • être vigilant à ne pas être en réaction ( ne pas agir quand on vient nous « chercher/attaquer »etc)
    • sortir du contexte où tout les conditionnements réflexes sont présents ( ex : sortir de la maison) mais sans stratégies particulières préalables ( pas de forçage de communication via la promenade pour arriver à nos fins )

Sommet de la parentalité #Jour 7 #vidéo 1 « 5 Clés déterminantes pour motiver les adolescents »

5 Clés déterminantes pour motiver les adolescents

Par David Lefrançois


David est Formateur, Auteur, Coach stratégique, Conférencier et Chercheur en Neurosciences. Il est aussi Intervenant régulier sur plusieurs émissions TV .Il a accompagné des sportifs de niveau mondial ou olympique il est donc maitre en matière de techniques de motivation, sujet de prédilection appliqué aux adolescents qu’il a choisi de nous exposer.

Voici ce que David va nous expliquer :

  • Les raisons principales de démotivation chez les ados et leurs conséquences ?
  • Qu’est-ce que signifie exactement “démotivé” ?
  • Quels sont les bénéfices directs à entretenir leur motivation ?
  • 5 clés déterminantes en détail, pour motiver les adolescents ( tiré d’une étude : il y en a 12 en tout mais il ne nous en présente que 5 aujourd’hui) ( applicable aussi à n’importe quel individu)*

Voila mon résumé :

Pour comprendre le facteur de motivation d’un individu il faut chercher les facteurs de démotivation : Quelle est sa vraie source de démotivation ?

Le lobe frontal ( siège de la réflexion, analyses, raisonnement, vision de risques etc) se construit de l’âge de 13 ans jusqu’à 22 ans : il faut donc partir du principe qu’un ado est différent d’un adulte et à fleur de peau émotionnellement ( il y a une exacerbation totale des émotions) :

  • montrer que l’on comprend mais expliquer après les choses pour éviter le rejet total
  • déléguer à un autre adulte pour parler avec l’ado peut aider
  • leur montrer les réalités/ conséquences de leurs idées sinon ils résistent et se confrontent ( exemple : sa fille voulait devenir tatoueuse, alors il lui a montré ce qu’était le métier de tatoueur sous tous ses aspects positifs comme négatifs : il l’a emmené visiter un salon de tatouage, montré la clientèle, discuter avec un pro connu dan le métier etc) et elle a réalisé d’elle même que ça ne lui plaisait pas en fait : l’idée qu’elle s’en était faite était erronée . )
  • si on va contre ce qu’exprime le jeune, cela génère du rejet ou de l’opposition ( faire exprès pour montrer que ça fonctionne et que le parent ( ou l’autre ) à tort)
  • ne pas utiliser l’autorité mais l’amour et la compréhension : responsabiliser en montrant qu’on accepte d’écouter son avis, pour lui apprendre qu’il a le droit de dire non ( pour que plus tard aussi adulte il sache dire non!)

Comment voir qu’un ado est démotivé ?

  • il ne communique pas
  • il s’enferme
  • il se centre sur l’oisiveté ou est dans un autre monde ( copains, jeux vidéos etc) car ce sont des distractions qui limitent le réel et les choses importantes.

Par contre un ado a besoin de dormir beaucoup c’est tout à fait normal.

La seule limitation du potentiel de l’enfant est lié au management parental ( figure parentale) : on a les enfants qu’on « mérite »

Quelles sont les stratégies qui font que mon enfant se développe ?

L’école n’éduque pas les enfants elle les instruit.

5 clefs pour cela :

  1. Acceptation inconditionnelle, validation 
    • ne pas avoir de projet pour son enfant, l’accepter tel qu’il est
    • ne pas avoir d’attentes en fonction de nous ( ne pas mettre la pression)
    • valoriser le moindre petit progrès
  2. Responsabilisation = permet de devenir autonome
    • donner un peu de « pouvoir » à son enfant : le laisser se tromper, développer ses stratégies pour y arriver par lui même et rendre compte de ses choix ( assumer!)
    • ne pas minimiser par un « c’est pas grave » car on rentre dans le schéma de « victimisation », c’est un jugement extérieur qui ne le concerne pas.
    • Ne pas rejeter la faute sur les autres, c’est de sa responsabilité d’obtenir des résultats dans sa vie ( chercher des ressources par lui même)
    • accueillir les émotions sans minimiser
  3. Forte stimulation positive = attention on a tendance à beaucoup plus relever ce qui est négatif que ce qui est positif !
    • Souligner ce qui va bien !!! souligner 8 fois ce qui va bien pour 2 fois ce qui ne va pas !
    • Chercher avec lui ce qui permet de réussir dans tel ou tel domaine pour transposer ( la méthode utilisée) sur un autre domaine où ça coince pour réussir aussi dans cet autre domaine plus difficile ( pour inverser la tendance) : exemple : quand le bulletin arrive, pour responsabiliser l’enfant ce n’est pas le parent qui commente mais l’enfant qui explique, commente ses notes et qui va chercher de lui même ce qui ne va pas et réfléchir à comment faire pour s’améliorer.
  4. Objectif centré sur un idéal ( projet idéal)
    • identifier un projet d’avenir : dans l’idéal tu aimerais faire quoi qui te rende heureux( indépendamment des études, du temps etc )
    • puis lui faire utiliser ses talents qui est comme le terreau à mettre au service de son projet
  5. Donner du chalenge

    • Ensemble chalenger : tu veux faire ça ? On va le faire ensemble :
    • « il vaut mieux viser la lune et tomber sur le réverbère, que viser le réverbère et tomber sur le trottoir »

    • valoriser l’ambition

Sommet de la parentalité #Jour 6 #vidéo 2 « Quelles plus-values des pédagogies alternatives ? »

Quelles plus-values des pédagogies alternatives ?

Par Julien Peron

Julien est entrepreneur, conférencier, organisateur du Festival de l’Ecole de la Vie et réalisateur d’un documentaire dédié au Bonheur ( «  C’est quoi le bonheur pour vous ? » sur le site néo bien être) pour lequel il a voyagé partout dans le monde afin de réaliser plus de 1500 interviews de leadeurs en développement personnel.

Ce que Julien  nous a  expliqué :

  • Son parcours d’enfant à adulte conscient qui lui ont apporter des prises de conscience.
  • Est-ce que faire un enfant aujourd’hui fait partie de notre conditionnement ?
  • Son rêve de construire une Ecole de la Vie ?
  • En quoi ce type d’école est différente du modèle des écoles d’aujourd’hui ?
  • Faut-il « avoir peur » des écoles alternatives ?
  • Est-ce facile et accessible de créer une école de pédagogie alternative aujourd’hui en France ?

 

Concernant les pédagogies Montessori, Steiner, Freinet :

Le problème c’est qu’elles n’ont pas évolué dans le temps et sont restés figées du coup elles ne sont plus adaptée complètement aujourd’hui , du coup Julien souhaite innover en créant un « nouveau courant » alternatif en piochant dans chaque pédagogie : « l’école de la Vie » . Car il y incontestablement un écart entre les besoins des générations actuelles et l’école traditionnelle.

La différence avec le système traditionnel c’est qu’il n’ y a pas de système de notation/appréciation, ni de compétition dans l’alternatif.

Ce qui pose problème trop souvent dans les écoles alternatives c’est le financement. Du coup il propose de ne pas que se reposer sur les parents ( droits d’inscription) et de par exemple financer les écoles alternatives en vendant des légumes produits par l’école en permaculture où d’autres idées du type pour financer.

Pour créer une école alternative c’est assez facile car l’état ne s’en mêle pas il faut :

  • la déclarer

  • avoir un projet solide

  • se poser les bonnes questions pour que ça soit viable dans le temps ( et pas que : je fais ca pour mes enfants et quand ils seront grands fini)

il faut environ 1 an à temps plein pour la mettre en place :

  1. étude de marché

  2. constituer l’équipe pédagogique

  3. étude économique

Tout dépend du projet ( et faire l’école alternative à la maison est possible mais attention à ne pas faire un transfert de ce qu’on souhaite pour nos enfants : penser à tous les enfants sur la durée)

 

Sommet de la parentalité #Jour6 # vidéo 1 « Comment apprendre à nos enfants à gérer leurs émotions face aux situations difficiles ? »

Comment apprendre à nos enfants à gérer leurs émotions face aux situations difficiles ?

Par Cécile Neuville & Anelor Dabo

Cécile Neuville, psychologue diplômée et Anelor Dabo Coach professionnelle certifiée, se sont associées depuis près de 10 ans. Elles aident enfants, parents, couples, familles, hommes et femmes à s’épanouir dans leur vie au quotidien

Voici ce que j’ai retenu :

L’éducation positive comprend 2 aspects :

  • un aspect scientifique ( preuves, études, analyses, tests etc …)
  • le quotidien ( que ça devienne une habitude)

Points clefs de l’éducation positive :

  • montrer l’exemple
  • faire preuve d’empathie = se mettre à la place de quelqu’un pour comprendre l’émotion ( sans lui voler son émotion : ex : ne pas pleurer s’il est triste) en gardant une distance.

L’éducation positive comporte 7 « pétales » comme une fleur  ( attention chaque pétale est importante mais pas prédominante par rapport aux autres) les voici :

  1. L’empathie = amener l’enfant à prendre conscience qu’il y a un environnement autour d’eux ( ils ne sont pas seuls ) dans les situations positives comme négatives . Dans tout changement il y a un temps d’expérimentation pendant lequel on se pose des questions.
  2. Amener les enfants à trouver une motivation qui a du sens pour eux ( comme un terreau fertile pour que la graine germe au mieux) = savoir où on va et pourquoi on y va.
    • Exemple : pour aller se coucher, donner envie d’être à demain matin : hâte de dormir pour voir ses rêves et se les raconter demain ?
    • Donner le choix entre 2 options acceptables pour nous aussi : préfères-tu que je ferme la porte ou que je la laisse entrebâillée ?
    • Se souvenir que le enfants ont des besoins différents en heures de sommeil.
  3. Amener l’enfant à avoir « conscience de soi » en déterminant :
    • ses gouts/ préférences ( et en tenir compte )
    • activités qu’il aime
    • Dessin animés préférés etc
  4. l’estime de soi ( attention à ne pas trop avoir d’estime sinon ça devient de l’orgueil)

    • être juste ! La confiance et l’estime de soi ( amour de soi même) sont deux choses différentes et indépendantes , on peut avoir confiance en ses capacités et compétences sans s’aimer soi – même et inversement. Donc apprendre aux enfants à s’aimer eux-mêmes.

    • Ne pas trop s’extasier sur ses capacités : rester juste !
    • Ne pas dire «  c’est pas grave » car cela dédramatise et il a le droit de ressentir ce qu’il ressent
  5. la gestion de soi = savoir prendre une décision sans avoir besoin de l’aval de quelqu’un

    • exemple : choisir ses vêtements seuls même si au début ce n’est pas «  bien assortis »

    • tenir compte des émotions
    • redonner le pouvoir à son enfant ( décision minime pour nous mais énorme pour lui) : s’auto gérer.
  6. Le lien/interaction avec les autres

    • que tout le monde soit bien ( bienveillance /CNV/ place dans la fratrie/famille/ comment exister/communiquer)
    • influencer par le leadership ( faire rire, s’entraider etc)
    • chercher ce qui est bon chez l’autre
    • proposer des défis ( ex : le premier qui arrive à faire sourire la serveuse au resto ou tata lors d’une réunion de famille : ce qui fait appel à l’intelligence émotionnelle qui permet aussi d’apprendre les limites ( donc ce qui peut etre dit ou non)
    • éclatez-vous : ne pas faire les choses juste pour le faire mais pour y trouver un sens ( du plaisir)
    • rappelez-vous une chose essentielle : l’amour de l’autre quelque soit la situation (et le dire) !
    • Ne pas faire de chantage à l’amour !!! remplacez le par « Tu sais très bien que je t’aime quoi qu’il arrive, mais là ca ne peur pas être comme ça, donc on va trouver une solution ensemble »

Sommet de la parentalité #Jour 5 #vidéo 1 “Quels sont les enjeux insoupçonnés de l’éducation à travers l’alimentation ?”

“Quels sont les enjeux insoupçonnés de l’éducation à travers l’alimentation ? »

par Anne-Julie Yonnet 

Anne-Julie est Naturopathe et Experte en périnatalité. Elle est aussi Maman de 4 enfants, et elle est ce qu’on appelle une famille nomade : elle voyage en camping-car avec toute sa « petite famille ». Elle est donc une maman très engagée dans sa parentalité, qu’elle applique beaucoup à travers l’alimentation.

Voici ce que j’ai retenu de son interview :

Quelles sont les bonnes questions à se poser en matière d’alimentation  ?

  • ne pas manger en fonction d’un horaire ( parce que c’est l’heure) car cela nous déconnecte des besoins de notre corps

  • ne pas manger pour faire plaisir mais parce qu’on a faim

  • ne pas dire : «  fini ton assiette » même quand il n’a plus faim

  • quel est mon objectif pour l’alimentation ?

    • Faire participer les enfants, leur apprendre à cuisiner

    • amener des éléments que le corps ne sait pas fabriquer seul : acides aminés essentiels, acides gras essentiels mais pas le sucre ( le corps sait le fabriquer)

Qu’est ce qui correspond réellement à une alimentation « saine sans stress » ?

la base de l’alimentation : fruit- légumes

exemple d’une assiette idéale :

  • la moitié de fruit légumes

  • un peu de céréales ( féculents)

  • un peu de protéines ( viande, légumineuses, poisson)

  • manger le plus possibles des céréales complètes

  • les pâtes complètes nourrissent plus que les normales

  • huiles : idéalement issue de première pression à froid ( en bouteille opaque)

    • huile de coco ou d’olive ( riches en oméga 9 ) pour la cuisson

    • huiles riches en oméga 3 ( lin, chanvre, colza, germe de blé) à ne surtout pas cuire car perd les oméga 3 si elles sont chauffées

  • manger au max non transformé ( pas de plats surgelés ou tout prêt) , au plus près de la nature

pour remplacer les gâteaux au gouter :

  • fruits frais, compote maison

  • barres de céréales ou truffes  faites maison ( ressemble aux barres chocolatées) donc sans sucre ajouté ( sans sucre blanc) , préférer le sucre raffadura ( sucre complet trouvable en magasin bio, il a un goût différent du sucre blanc )

  • fruits secs ( trouvables en vrac )

  • penser au miel pour sucrer ou au sirop d’agave et a la stevia

 

 

Sommet de la parentalité #Jour 4 #vidéo 2 « Comprendre et surmonter les obstacles d’une éducation efficace et épanouissante « 

« Comprendre et surmonter les obstacles d’une éducation efficace et épanouissante »

par Tanya Dao et Frédéric Piron

Tanya et Frédéric sont parents de 3 enfants, passionnés d’éducation positive mais aussi en quête de bien-être en tant que parents et du Bonheur avec un grand B.

Ils ont passé beaucoup de temps à faire des recherches sur ces thématiques ainsi que sur les neurosciences après un burn-out parental qu’ils ont vécu presque simultanément.

Après cela, ils ont décidé de changer radicalement leur façon d’éduquer leur enfants et au vu de leurs résultats de se reconvertir en tant qu’expert.

Leur message : “il est possible d’élever nos enfants sans devoir recourir aux méthodes traditionnelles d’éducation (fessées, punitions, menaces ou chantage).

Voici ce que Tanya et Frédéric devaient nous partager :

  • Crises & colères : le B.A.BA du cerveau de l’enfant.
  • Comment associer discipline et bienveillance dans le quotidien ?
  • Les 3 obstacles principaux à la parentalité positive.
  • La clé essentielle d’une bonne relation parent/enfant dans le futur.
  • Comment aider son enfant “à grandir” ?

Je n’ai pas beaucoup de notes sur cette interview parce que tout ce qu’ils y ont dit je le connaissais déjà pour l’avoir lu et appris dans les livres que j’ai à la maison. De plus j’ai trouvé que les réponses aux questions qu’ils étaient censé abordés étaient vraiment «  diluée » dans leur récit. ( Et je ne suis pas sure d’avoir entendues toutes les réponses qu’ils étaient censées aborder …) mais pas d’inquiétudes je vous donnerai les points clefs dans d’autres articles.

Voici mes très courtes notes :

il est important de demander à nos enfants :

  1. est ce que tu penses que je t’aime ?
  2. A quoi le vois-tu ?
  3. Comment je peux te montrer mieux que je t’aime ?