Sommet de la parentalité : #Jour 7 #vidéo 2  » Quel comportement adopter pour mieux communiquer avec mon enfant ? »

Quel comportement adopter pour mieux communiquer avec mon enfant ?

Par Luc-Marie Elissalde 


Luc-Marie est Coach, Conférencier et Formateur, spécialiste entre-autres des postures comportementales. C’est un spécialiste de la prise de parole et de la gestion des émotions.  

Ce que Luc-Marie va nous dévoiler :

  • En quoi nos postures comportementales peuvent modifier notre communication avec nos enfants ?
  • Comment mettre cela à profit dans notre vie ?
  • Les 4 phases clés du procédé.
  • La règle d’Or à respecter pour que cela fonctionne et porte ses fruits.

Ce que j’ai retenu :

Quelle attitude adopter pour mieux communiquer avec son enfant ?

La manière dont on fonctionne physiquement (postures) = éthologie ( étude comportementale) est révélatrice de nos émotions : il faut donc travailler son comportement en s’observant

associer le physique et l’émotion :

  • se mettre à la hauteur de l’enfant : car le réflexe spontané c’est l’adulte plus grand que l’enfant ce qui induit une posture de domination
  • se mettre au même niveau pour avoir une communication équilibrée
  • échange gagnant-gagnant
  • synchronicité et synchronisation : se laisser enseigner par l’enfant

pour se faire il y a plusieurs phases :

  1. phase d’observation de soi dans nos comportements ( postures) et les noter ( idéalement pendant 4 à 7 jours )
    • chercher les postures associées aux différents types de discussions ( thèmes, sujets de discussion) par exemple : où suis-je quand c’est un conflit ? Dans le salon ? Dans la chambre ? Dans la cuisine ? Ce lieu cristallise/ancre les émotions qui dans le temps sont associés à ce lieu.
    • Essayer de changer le décor pour changer de postures ( ex : bouger le canapé) cela déstabilise et permet de prendre du recul pour observer.
  2. Changer de comportement pour tester : appliquer un petit changement pour voir ce qui change en nous ( émotionnellement ) :
    • tester, modifier l’emplacement des meubles etc
    • il est important de procéder par des touts petits changements ( variation) au départ et d’observer les conséquences émotionnelles.
    • Analyser/s’observer pour après pouvoir rentrer dans une meilleure communication( influencer le mental par les postures physiques)
  3. S’adapter et rentrer dans la synchronicité pour améliorer la communication ( par la posture) ( exemple : pour un enfant/ado : tenir compte de l’importance de sa place à table )

    • trouver ce qui connecte mieux avec l’enfant ( postures) pour communiquer
    • être vigilant à ne pas être en réaction ( ne pas agir quand on vient nous « chercher/attaquer »etc)
    • sortir du contexte où tout les conditionnements réflexes sont présents ( ex : sortir de la maison) mais sans stratégies particulières préalables ( pas de forçage de communication via la promenade pour arriver à nos fins )

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Sommet de la parentalité #Jour 7 #vidéo 1 « 5 Clés déterminantes pour motiver les adolescents »

5 Clés déterminantes pour motiver les adolescents

Par David Lefrançois


David est Formateur, Auteur, Coach stratégique, Conférencier et Chercheur en Neurosciences. Il est aussi Intervenant régulier sur plusieurs émissions TV .Il a accompagné des sportifs de niveau mondial ou olympique il est donc maitre en matière de techniques de motivation, sujet de prédilection appliqué aux adolescents qu’il a choisi de nous exposer.

Voici ce que David va nous expliquer :

  • Les raisons principales de démotivation chez les ados et leurs conséquences ?
  • Qu’est-ce que signifie exactement “démotivé” ?
  • Quels sont les bénéfices directs à entretenir leur motivation ?
  • 5 clés déterminantes en détail, pour motiver les adolescents ( tiré d’une étude : il y en a 12 en tout mais il ne nous en présente que 5 aujourd’hui) ( applicable aussi à n’importe quel individu)*

Voila mon résumé :

Pour comprendre le facteur de motivation d’un individu il faut chercher les facteurs de démotivation : Quelle est sa vraie source de démotivation ?

Le lobe frontal ( siège de la réflexion, analyses, raisonnement, vision de risques etc) se construit de l’âge de 13 ans jusqu’à 22 ans : il faut donc partir du principe qu’un ado est différent d’un adulte et à fleur de peau émotionnellement ( il y a une exacerbation totale des émotions) :

  • montrer que l’on comprend mais expliquer après les choses pour éviter le rejet total
  • déléguer à un autre adulte pour parler avec l’ado peut aider
  • leur montrer les réalités/ conséquences de leurs idées sinon ils résistent et se confrontent ( exemple : sa fille voulait devenir tatoueuse, alors il lui a montré ce qu’était le métier de tatoueur sous tous ses aspects positifs comme négatifs : il l’a emmené visiter un salon de tatouage, montré la clientèle, discuter avec un pro connu dan le métier etc) et elle a réalisé d’elle même que ça ne lui plaisait pas en fait : l’idée qu’elle s’en était faite était erronée . )
  • si on va contre ce qu’exprime le jeune, cela génère du rejet ou de l’opposition ( faire exprès pour montrer que ça fonctionne et que le parent ( ou l’autre ) à tort)
  • ne pas utiliser l’autorité mais l’amour et la compréhension : responsabiliser en montrant qu’on accepte d’écouter son avis, pour lui apprendre qu’il a le droit de dire non ( pour que plus tard aussi adulte il sache dire non!)

Comment voir qu’un ado est démotivé ?

  • il ne communique pas
  • il s’enferme
  • il se centre sur l’oisiveté ou est dans un autre monde ( copains, jeux vidéos etc) car ce sont des distractions qui limitent le réel et les choses importantes.

Par contre un ado a besoin de dormir beaucoup c’est tout à fait normal.

La seule limitation du potentiel de l’enfant est lié au management parental ( figure parentale) : on a les enfants qu’on « mérite »

Quelles sont les stratégies qui font que mon enfant se développe ?

L’école n’éduque pas les enfants elle les instruit.

5 clefs pour cela :

  1. Acceptation inconditionnelle, validation 
    • ne pas avoir de projet pour son enfant, l’accepter tel qu’il est
    • ne pas avoir d’attentes en fonction de nous ( ne pas mettre la pression)
    • valoriser le moindre petit progrès
  2. Responsabilisation = permet de devenir autonome
    • donner un peu de « pouvoir » à son enfant : le laisser se tromper, développer ses stratégies pour y arriver par lui même et rendre compte de ses choix ( assumer!)
    • ne pas minimiser par un « c’est pas grave » car on rentre dans le schéma de « victimisation », c’est un jugement extérieur qui ne le concerne pas.
    • Ne pas rejeter la faute sur les autres, c’est de sa responsabilité d’obtenir des résultats dans sa vie ( chercher des ressources par lui même)
    • accueillir les émotions sans minimiser
  3. Forte stimulation positive = attention on a tendance à beaucoup plus relever ce qui est négatif que ce qui est positif !
    • Souligner ce qui va bien !!! souligner 8 fois ce qui va bien pour 2 fois ce qui ne va pas !
    • Chercher avec lui ce qui permet de réussir dans tel ou tel domaine pour transposer ( la méthode utilisée) sur un autre domaine où ça coince pour réussir aussi dans cet autre domaine plus difficile ( pour inverser la tendance) : exemple : quand le bulletin arrive, pour responsabiliser l’enfant ce n’est pas le parent qui commente mais l’enfant qui explique, commente ses notes et qui va chercher de lui même ce qui ne va pas et réfléchir à comment faire pour s’améliorer.
  4. Objectif centré sur un idéal ( projet idéal)
    • identifier un projet d’avenir : dans l’idéal tu aimerais faire quoi qui te rende heureux( indépendamment des études, du temps etc )
    • puis lui faire utiliser ses talents qui est comme le terreau à mettre au service de son projet
  5. Donner du chalenge

    • Ensemble chalenger : tu veux faire ça ? On va le faire ensemble :
    • « il vaut mieux viser la lune et tomber sur le réverbère, que viser le réverbère et tomber sur le trottoir »

    • valoriser l’ambition

Sommet de la parentalité #Jour 6 #vidéo 2 « Quelles plus-values des pédagogies alternatives ? »

Quelles plus-values des pédagogies alternatives ?

Par Julien Peron

Julien est entrepreneur, conférencier, organisateur du Festival de l’Ecole de la Vie et réalisateur d’un documentaire dédié au Bonheur ( «  C’est quoi le bonheur pour vous ? » sur le site néo bien être) pour lequel il a voyagé partout dans le monde afin de réaliser plus de 1500 interviews de leadeurs en développement personnel.

Ce que Julien  nous a  expliqué :

  • Son parcours d’enfant à adulte conscient qui lui ont apporter des prises de conscience.
  • Est-ce que faire un enfant aujourd’hui fait partie de notre conditionnement ?
  • Son rêve de construire une Ecole de la Vie ?
  • En quoi ce type d’école est différente du modèle des écoles d’aujourd’hui ?
  • Faut-il « avoir peur » des écoles alternatives ?
  • Est-ce facile et accessible de créer une école de pédagogie alternative aujourd’hui en France ?

 

Concernant les pédagogies Montessori, Steiner, Freinet :

Le problème c’est qu’elles n’ont pas évolué dans le temps et sont restés figées du coup elles ne sont plus adaptée complètement aujourd’hui , du coup Julien souhaite innover en créant un « nouveau courant » alternatif en piochant dans chaque pédagogie : « l’école de la Vie » . Car il y incontestablement un écart entre les besoins des générations actuelles et l’école traditionnelle.

La différence avec le système traditionnel c’est qu’il n’ y a pas de système de notation/appréciation, ni de compétition dans l’alternatif.

Ce qui pose problème trop souvent dans les écoles alternatives c’est le financement. Du coup il propose de ne pas que se reposer sur les parents ( droits d’inscription) et de par exemple financer les écoles alternatives en vendant des légumes produits par l’école en permaculture où d’autres idées du type pour financer.

Pour créer une école alternative c’est assez facile car l’état ne s’en mêle pas il faut :

  • la déclarer

  • avoir un projet solide

  • se poser les bonnes questions pour que ça soit viable dans le temps ( et pas que : je fais ca pour mes enfants et quand ils seront grands fini)

il faut environ 1 an à temps plein pour la mettre en place :

  1. étude de marché

  2. constituer l’équipe pédagogique

  3. étude économique

Tout dépend du projet ( et faire l’école alternative à la maison est possible mais attention à ne pas faire un transfert de ce qu’on souhaite pour nos enfants : penser à tous les enfants sur la durée)

 

Sommet de la parentalité #Jour6 # vidéo 1 « Comment apprendre à nos enfants à gérer leurs émotions face aux situations difficiles ? »

Comment apprendre à nos enfants à gérer leurs émotions face aux situations difficiles ?

Par Cécile Neuville & Anelor Dabo

Cécile Neuville, psychologue diplômée et Anelor Dabo Coach professionnelle certifiée, se sont associées depuis près de 10 ans. Elles aident enfants, parents, couples, familles, hommes et femmes à s’épanouir dans leur vie au quotidien

Voici ce que j’ai retenu :

L’éducation positive comprend 2 aspects :

  • un aspect scientifique ( preuves, études, analyses, tests etc …)
  • le quotidien ( que ça devienne une habitude)

Points clefs de l’éducation positive :

  • montrer l’exemple
  • faire preuve d’empathie = se mettre à la place de quelqu’un pour comprendre l’émotion ( sans lui voler son émotion : ex : ne pas pleurer s’il est triste) en gardant une distance.

L’éducation positive comporte 7 « pétales » comme une fleur  ( attention chaque pétale est importante mais pas prédominante par rapport aux autres) les voici :

  1. L’empathie = amener l’enfant à prendre conscience qu’il y a un environnement autour d’eux ( ils ne sont pas seuls ) dans les situations positives comme négatives . Dans tout changement il y a un temps d’expérimentation pendant lequel on se pose des questions.
  2. Amener les enfants à trouver une motivation qui a du sens pour eux ( comme un terreau fertile pour que la graine germe au mieux) = savoir où on va et pourquoi on y va.
    • Exemple : pour aller se coucher, donner envie d’être à demain matin : hâte de dormir pour voir ses rêves et se les raconter demain ?
    • Donner le choix entre 2 options acceptables pour nous aussi : préfères-tu que je ferme la porte ou que je la laisse entrebâillée ?
    • Se souvenir que le enfants ont des besoins différents en heures de sommeil.
  3. Amener l’enfant à avoir « conscience de soi » en déterminant :
    • ses gouts/ préférences ( et en tenir compte )
    • activités qu’il aime
    • Dessin animés préférés etc
  4. l’estime de soi ( attention à ne pas trop avoir d’estime sinon ça devient de l’orgueil)

    • être juste ! La confiance et l’estime de soi ( amour de soi même) sont deux choses différentes et indépendantes , on peut avoir confiance en ses capacités et compétences sans s’aimer soi – même et inversement. Donc apprendre aux enfants à s’aimer eux-mêmes.

    • Ne pas trop s’extasier sur ses capacités : rester juste !
    • Ne pas dire «  c’est pas grave » car cela dédramatise et il a le droit de ressentir ce qu’il ressent
  5. la gestion de soi = savoir prendre une décision sans avoir besoin de l’aval de quelqu’un

    • exemple : choisir ses vêtements seuls même si au début ce n’est pas «  bien assortis »

    • tenir compte des émotions
    • redonner le pouvoir à son enfant ( décision minime pour nous mais énorme pour lui) : s’auto gérer.
  6. Le lien/interaction avec les autres

    • que tout le monde soit bien ( bienveillance /CNV/ place dans la fratrie/famille/ comment exister/communiquer)
    • influencer par le leadership ( faire rire, s’entraider etc)
    • chercher ce qui est bon chez l’autre
    • proposer des défis ( ex : le premier qui arrive à faire sourire la serveuse au resto ou tata lors d’une réunion de famille : ce qui fait appel à l’intelligence émotionnelle qui permet aussi d’apprendre les limites ( donc ce qui peut etre dit ou non)
    • éclatez-vous : ne pas faire les choses juste pour le faire mais pour y trouver un sens ( du plaisir)
    • rappelez-vous une chose essentielle : l’amour de l’autre quelque soit la situation (et le dire) !
    • Ne pas faire de chantage à l’amour !!! remplacez le par « Tu sais très bien que je t’aime quoi qu’il arrive, mais là ca ne peur pas être comme ça, donc on va trouver une solution ensemble »

Sommet de la parentalité #Jour 5 #vidéo 1 “Quels sont les enjeux insoupçonnés de l’éducation à travers l’alimentation ?”

“Quels sont les enjeux insoupçonnés de l’éducation à travers l’alimentation ? »

par Anne-Julie Yonnet 

Anne-Julie est Naturopathe et Experte en périnatalité. Elle est aussi Maman de 4 enfants, et elle est ce qu’on appelle une famille nomade : elle voyage en camping-car avec toute sa « petite famille ». Elle est donc une maman très engagée dans sa parentalité, qu’elle applique beaucoup à travers l’alimentation.

Voici ce que j’ai retenu de son interview :

Quelles sont les bonnes questions à se poser en matière d’alimentation  ?

  • ne pas manger en fonction d’un horaire ( parce que c’est l’heure) car cela nous déconnecte des besoins de notre corps

  • ne pas manger pour faire plaisir mais parce qu’on a faim

  • ne pas dire : «  fini ton assiette » même quand il n’a plus faim

  • quel est mon objectif pour l’alimentation ?

    • Faire participer les enfants, leur apprendre à cuisiner

    • amener des éléments que le corps ne sait pas fabriquer seul : acides aminés essentiels, acides gras essentiels mais pas le sucre ( le corps sait le fabriquer)

Qu’est ce qui correspond réellement à une alimentation « saine sans stress » ?

la base de l’alimentation : fruit- légumes

exemple d’une assiette idéale :

  • la moitié de fruit légumes

  • un peu de céréales ( féculents)

  • un peu de protéines ( viande, légumineuses, poisson)

  • manger le plus possibles des céréales complètes

  • les pâtes complètes nourrissent plus que les normales

  • huiles : idéalement issue de première pression à froid ( en bouteille opaque)

    • huile de coco ou d’olive ( riches en oméga 9 ) pour la cuisson

    • huiles riches en oméga 3 ( lin, chanvre, colza, germe de blé) à ne surtout pas cuire car perd les oméga 3 si elles sont chauffées

  • manger au max non transformé ( pas de plats surgelés ou tout prêt) , au plus près de la nature

pour remplacer les gâteaux au gouter :

  • fruits frais, compote maison

  • barres de céréales ou truffes  faites maison ( ressemble aux barres chocolatées) donc sans sucre ajouté ( sans sucre blanc) , préférer le sucre raffadura ( sucre complet trouvable en magasin bio, il a un goût différent du sucre blanc )

  • fruits secs ( trouvables en vrac )

  • penser au miel pour sucrer ou au sirop d’agave et a la stevia

 

 

Sommet de la parentalité #Jour 4 #vidéo 2 « Comprendre et surmonter les obstacles d’une éducation efficace et épanouissante « 

« Comprendre et surmonter les obstacles d’une éducation efficace et épanouissante »

par Tanya Dao et Frédéric Piron

Tanya et Frédéric sont parents de 3 enfants, passionnés d’éducation positive mais aussi en quête de bien-être en tant que parents et du Bonheur avec un grand B.

Ils ont passé beaucoup de temps à faire des recherches sur ces thématiques ainsi que sur les neurosciences après un burn-out parental qu’ils ont vécu presque simultanément.

Après cela, ils ont décidé de changer radicalement leur façon d’éduquer leur enfants et au vu de leurs résultats de se reconvertir en tant qu’expert.

Leur message : “il est possible d’élever nos enfants sans devoir recourir aux méthodes traditionnelles d’éducation (fessées, punitions, menaces ou chantage).

Voici ce que Tanya et Frédéric devaient nous partager :

  • Crises & colères : le B.A.BA du cerveau de l’enfant.
  • Comment associer discipline et bienveillance dans le quotidien ?
  • Les 3 obstacles principaux à la parentalité positive.
  • La clé essentielle d’une bonne relation parent/enfant dans le futur.
  • Comment aider son enfant “à grandir” ?

Je n’ai pas beaucoup de notes sur cette interview parce que tout ce qu’ils y ont dit je le connaissais déjà pour l’avoir lu et appris dans les livres que j’ai à la maison. De plus j’ai trouvé que les réponses aux questions qu’ils étaient censé abordés étaient vraiment «  diluée » dans leur récit. ( Et je ne suis pas sure d’avoir entendues toutes les réponses qu’ils étaient censées aborder …) mais pas d’inquiétudes je vous donnerai les points clefs dans d’autres articles.

Voici mes très courtes notes :

il est important de demander à nos enfants :

  1. est ce que tu penses que je t’aime ?
  2. A quoi le vois-tu ?
  3. Comment je peux te montrer mieux que je t’aime ?

Sommet de la parentalité #Jour 4 #vidéo 1 « Comment gagner du temps au quotidien tout en se créant sa vie idéale ? »

« Comment gagner du temps au quotidien tout en se créant sa vie idéale ? »

par David Colom

Coach certifié, Expert passionné en développement personnel & Haute Performance, il est surnommé « l’Ingénieur du développement personnel »

Ancien ingénieur et passionné de Développement Personnel, David a su adapter le meilleur de ses expériences et connaissances pour nous aider à organiser notre vie ainsi que celle de notre famille ! Car s’il y a bien une ressource très précieuse dans sa vie c’est le temps !

Voici ce qu’il nous a dévoilé :

  • Quelles sont les solutions concrètes pour gagner du temps ?
  • Avoir une vrai réflexion sur sa gestion du temps
  • Quel est le lien entre la gestion du temps et la parentalité
  • Qu’est ce qu’un LMS ?

Voici ce que j’ai retenu :

Comment gagner du temps au quotidien tout en ayant du temps pour soi et sa famille ?

Outils pour les parents afin d’ harmoniser tout les domaines de vie ( parent, travail, santé etc) :

  • nous amène à faire des choix ( + ou – conscients) sur les choses les plus importantes pour nous
  • classer dans l’ordre les 4 priorités : amis/ santé/famille/ profession ( elles peuvent changer en fonction du moment)
  • relation au moment présent : avec un enfant c’est plus lent donc ralentir le rythme.
  • Temps pour prendre soin de soi
  • le temps est une ressource rare et précieuse
  • la vie a un sens (mission par rapport aux enfants) : quel est le sens de ma vie ?

Outils concrets :

  • concept de la famille étendue ( car il est plus difficile de gérer tout tout seul juste papa/maman, tout devient un challenge si on est que 2) : se constituer une « tribu » autour de la famille :
    • faire la liste de qui peut m’aider ? (voisin, famille, amis etc)
    • les contacter pour avoir de l’aide ( se dégager du temps en déléguant les activités)
  • faire des  samedis après-midi avec des enfants invités puis la fois d’après c’est nos enfants qui vont chez les autres enfants
  • faire une stop-liste ( contraire de la to-do list) = qu’est ce que je décide d’arrêter aujourd’hui qui me prend du temps et ne m’enrichis pas .
    • exemple : niveau professionnel, organisation, associatif etc, personnes à arrêter de voir ou diminuer les interactions, diminuer les activités « inutiles » comme la télé, facebook etc)
  • poser des « grosses pierres » = temps pour soi à positionner d’avance sur le calendrier ( noter des créneaux horaires sur le planning pour 3 types de « temps » :
    • temps uniquement pour soi ( se ressourcer, activité qu’on aime)
    • temps en couple ( une fois par semaine et une fois par trimestre : 4 week-end par an juste en couple)
    • temps en famille : vacances en famille plannifiées sur l’année
  • savoir dire NON ( aux propositions etc)
    • si quelqu’un propose quelque chose 3 astuces :
      • le silence pendant quelques secondes ( créé un petit inconfort pour éviter les « sur-demandes »)
      • l’excuse agenda ( on a déjà qqch de prévu)
      • dépriorisation : ok mais du coup en remplacement de quoi ? ( qu’est ce qui est moins prioritaire et donc sera remplacé par ça notament dans le travail)
    • pour les moments critiques ( transitions) la solution c’est l’ anticipation : comment je peux gagner du temps ?
      • Préparer les vêtements/petit-déjeuner à l’avance
    • appliquer un LMS ( Life Management System)
      • amène de la clarté dans chaque domaine de vie ( valeurs, priorité, ce qu’on veut, qui on veut être etc)
      • permet d’être vraiment aligné ( trouver la confluence entre tout ça = cohérence entre nos désirs et nos actions et surtout savoir pourquoi on le fait)
      • fierté de prendre sa vie en main, de maîtriser les éléments importants
      • résultats rapides ( préparation dans le temps au jour/semaine/mois/année)

Les éléments du LMS : ( système d’organisation de vie)

1) activité pour obtenir la clarté = quelle est ma vision idéale dans chaque domaine pour 12 thématiques :

    • santé
    • mental
    • émotion
    • vie sprirituelle
    • personnalité
    • famille
    • amis
    • couple
    • vie parentale
    • vie professionnelle
    • finance
    • style de vie

exemple : vie parentale :

  • quelle type de relation avoir avec mon enfant ?
  • Quel type de papa/maman je veux-être ?
  • Quelles qualités je veux voir éclore chez mes enfants ou souhaite développer/transmettre ?
  • Comment on veut réagir dans les conflits ? ( gestion des conflits, comportement à avoir das ce cas)

2) poser un cadre de référence = ensemble de croyances ( possibles ou non ) pour chaque domaine de vie

  • exemple pour la parentalité : que la relation ne soit pas basée sur la hierarchie ( pas de relation de pouvoir) ( différent de «  je sais et lui non)
  • en eux meme ils ont ce qu’il faut donc faire confiance ( comme une graine qui a déjà le potentiel, il faut juste l’arroser, le nourrir)
  • apprendre par l’exemple

3) éléments de motivation = pourquoi on veut ce qu’on veut et on fait ce qu’on fait ? Dans chaque thématique de vie

4) environnement porteur : pour que le lieu soit propice pour développer le style de parentalité ou personne qu’on veut être. ( ex : playlist de musique, personnes de notre entourage qui nous encourage et nous soutienne et pas l’inverse)

les outils générateurs de résultats :

  • stop-liste
  • GPS ( =grand projet stratégique) :
    • définir 6 priorités ( objectifs) pour l’année dans 12 domaines de vie (  avec un élément de mesure du résultat) pour le trimestre et le mois
    • planificateur de journée ou de semaine avec là encore 6 priorités/objectifs ( max) pour etre fier de moi
    • blocs horaires prévu et noté dans la semaine pour réaliser les objectifs ( inscrits précisément dans le planning date, heure )
    • faire un premier jet qu’on enrichi au fur et a mesure

car on est trop dans le «  trop de possibilités »  il faut faire le tri.

Sommet de la parentalité #Jour 3 #vidéo 2  » “Comment libérer le potentiel de son enfant et déployer ses talents ?”

“Comment libérer le potentiel de son enfant et déployer ses talents ?”

par Céline Maisonneuve

Céline est Experte en Pédagogie Ludique & Positive et bloggeuse. Elle aide les parents à libérer le talent de leurs enfants. Installée depuis 3 ans au Pays-Bas, elle applique tous les jours l’éducation positive avec son mari et ses 2 enfants.

Voici ce que j’ai retenu de cette interview :

(petit aparté sur le pays où elle vit )

Aux pays bas l’approche de l’éducation est positive c’est la « norme », il n’ y a donc pas de rapport d’autorité ou d’agressivité dans la relation, même entre adultes, ils ne montent pas le ton, les règles sont moins strictes, très nature etc.

A l’école ils apprennent en s’amusant. Il n’ y a pas de protections ou de « sécurisation » supplémentaires dans les maisons ( type, barrière d’escalier, bloc tiroirs etc) car ils éduquent les enfants pour qu’il y soient habitués ( ils leur apprennent à appréhender le danger et donc les responsabilisent) L’éducation positive y est là bas appliquée par tous : le respect de l’enfant est au cœur de leur éducation. Et du coup le potentiel se libère quand on ne les « embête pas » ( on les bloque trop avec nos peurs )

Et maintenant entrons dans le vif du sujet : les astuces pour libérer leur potentiel  et déployer leur talents :

  • pour éviter le rush du matin : prendre 10/15 min de « sécurité » en plus au cas où ( débordement de dernière minute etc)
  • ne pas comparer les enfants entre eux
  • s’ils ont la confiance et l’envie ils iront vers la réussite de leur projet ( c’est différent d’être le premier ou le meilleur) et ça concerne toutes les réussites ( réussir à passer l’éponge seul, à faire seul quelque chose, sa victoire à lui, ce qu’il a réussi à dépasser comme obstacle)
  • cultiver la confiance en lui ( curiosité)
  • les enfants ont besoin de temps pour être ensemble, être avec des copains et être seuls.
  • Stimuler les 5 sens

Il existe 8 types d’intelligence égales entre elles ( l’une n’est pas meilleure que l’autre) , mais elles sont plus ou moins bien réparties, et parfois plus forte dans un type ou un autre. Le problème dans cette société c’est qu’un seul type d’intelligence est attendu et reconnue « meilleure » celle de la logique et analyse, or chacun a des talents différents.

L’intelligence émotionnelle est très importante, il faut apprendre à s’écouter et distinguer notre envie du désir extérieure , du désir des autres.

  • Préférez demander : «  qu’est ce que tu ressens » plutôt que «  qu’est ce que tu penses » ( c’est plus profond, il n’ y a pas que les pensées mais des émotions)
  • utiliser la CNV ( Communication Non Violente par Marshall Rosenberg) c’est à dire ne pas interpréter ce que dit l’autre ( langage chacal) mais en essayant de comprendre ce qu’il ressent ( langage girafe).
  • Parler de soi ( en employant le « je »)
  • Parler des faits sans jugement
  • Mettre les choses à leur portée pour les autonomiser (adapter la maison)
  • développer tout un apprentissage en utilisant l’envie/passion de l’enfant ( par exemple faire de la cuisine est aussi l’occasion d’apprendre les maths, la biologie etc)
  • L’enfant n’est pas un pot vide que l’on remplit mais comme une source qui jaillit

  • Quand un enfant nous montre quelque chose ( dessin ou autre) , il nous montre la vie qui est en lui.
  • Poser un espace ( aménager la maison) et un temps ( aménager le timing)
  • Surfer sur leur envies et intérêts
  • Le contact avec la nature donne de l’énergie

On peut aussi créer avec eux un « cahier de réussites » ( attention pas un cahier de réussites au sens compétences mais des réussites du quotidien : ex : réussir à parler avec un copain avec lequel il était faché, avoir réussi à trouver des solution pour résoudre un conflit avec ses frères et sœurs etc)  : on prends un cahier dans lequel on note les petites et les grandes victoires qu’il a eu pendant sa semaine ce qui lui permettra de prendre conscience de ses talents, de sa créativité. On peut commencer par lui demander d’y écrire :

  • quels talents as-tu  ?
  • Comment tu te vois maintenant ?

Ce qui développera sa confiance en soi et son estime de soi

Sommet de la parentalité #Jour 3 #vidéo 1 “Comment réveiller le génie de nos adolescents?”

« Comment réveiller le génie de nos adolescents ?”

Par Laurent Marchand

Laurent est Coach, Conférencier et Formateur.

Voici ce que Laurent nous à dévoilé :

1) Qu’est ce que le GÉNIE de l’adolescence ?

2) Pour quelles raisons peut on se retrouver avec des adolescents coupés totalement ou presque du monde des adultes ?

3) Comment changer cette situation ?

Voila ce que j’ai retenu en réponse à ces questions

  1. Le génie de l’adolescence est naturel et il existe même si on n’est pas au courant . Il s’agit d’une part très émotionnelle qui se transforme à l’adolescence : elle est à son paroxysme et l’ado développe énormément d’ingéniosité, de créativité, de potentiel .

Le cerveau des ados se modifient ( au niveau du cortex préfrontal qui est à terme le siege de la reflexion et de l’analyse) mais du coup ils sont à fond dans l’émotionnel et leurs réactions le sont donc aussi ( souffler, s’exclamer etc) on a l’impression qu’ils exagèrent dans leur réactions mais en fait c’est normal c’est dû au « stade de maturité de leur cerveau » en cours de changement.

  1. L’ado finit par se couper de cette part créative à cause de la société et de leur parents qui veulent absolument qu’il réfléchissent ( arrêtent de jouer car cela n’est pas raisonnable ou pas sérieux et n’est pas conforme au moule de la société). Or s’ ils étaient stimulés niveau créativité etc ( dont on préserve du coup la part de génie), il réussiraient à innover, trouver de nouvelles choses utiles à cette société etc

( il faut savoir que les adultes d’aujourd’hui se servent d’ailleurs d’outils créé par des ados : les réseaux sociaux, les moteurs de recherche tout ca a été « inventé » par des ados ! donc leur part de génie a été préservée) et toutes les nouveautés d’aujourd’hui sont principalement créées soit par des ados soit par des adultes ayant gardé cette « énergie » / esprit d’ado c’est à dire que ces adultes n’ont pas été limité par le «  c’est pas possible, ce n’est pas faisable, c’est irréalisable » répétés souvent par les autres adultes.

L’ado n’est souvent pas dans l’expression de son génie car on lui demande d’avoir la «  raison » donc il reste dans son coin car il n’est pas prêt pour la raison. ( l’exemple typique : l’ado qui passe des heures dans sa chambre à jouer aux jeux vidéos seul dans son coin) .

3) Ou est la manifestation de ce génie ?

Il ne se révèle pas selon la simple volonté des parents !

  • Il ne faut pas les brider et surtout ne pas reporter nos désirs personnels sur eux car on ne peut désirer que qqch de connu donc ça ne les aidera pas à innover.
  • Il faut les faire s’exprimer réellement ( ne pas se mettre dans le schéma du « connu » sinon il n’y aura pas de réelle aventure pour l’ado réel.)

il y a une différence entre la vision des parents et la réalité de l’ado .

Une métaphore pour l’expliquer : c’est comme si l’ado avait des lego en pièce détachés : potentiellement il y a des milliard de possibilités superbes : soit le parent laisse l’ado construire quelque chose de super selon l’image que cet ado a dans la tête, soit le parent construit le même château pour tous !

Est ce que je veux un enfant obéissant ou qu’il devienne un enfant heureux ? L’éducation donnée sera différente en fonction de ces deux possibilités.

Si nous répondons que nous voulons un enfant heureux alors il y a des choses à faire et d’autres à ne pas faire :

  • arrêter de se moquer d’eux ( car c’est de l’humiliation et ce n’est pas constructif)
  • considérer l’enfant comme meilleur que nous ( pour que le monde évolue c’est nécessaire!) :

    Que notre plafond, soit son plancher !

  • l’élève dépasse le maitre, l’enfant dépasse le parent

  • expliquer notre comportement / réaction à nos enfants
  • sortir du schéma «  parents conformé/ conditionné
  • se reconnecter à l’ado qu’on était
  • ne pas agir « pour la galerie » mais être vrai même en présence d’autres personnes
  • se remettre en question ( de quoi a-t-on peur ? Qu’il soit meilleur que nous ? Pourtant c’est le but ! Alors il faut l’encourager et non pas le dénigrer)
  • ne pas fuir nos responsabilités : c’est nous qui choisissons de « casser » ou non nos enfants par nos comportements ( même inconsciemment) : ce n’est pas le raisonnement : «  il est bête c’est un ado » non c’est nous qui les cassons ou non ( cassons leur confiance en eux , influençons l’image qu’ils ont d’eux même etc)

Pour résumer :

  1. le génie existe
  2. on a le choix de le valider et encourager ou de le casser/décourager
  3. nous devons sortir de notre « armure » de «  parent qui sait tout » etc, et nous remettre en question car la première fois on n’a jamais élevé d’ado encore donc on apprend en même temps que lui et on ne sait pas tout !

Sommet de la parentalité #Jour 2 #vidéo 2 “Comment et pourquoi jouer avec nos enfants ?”

“Comment et pourquoi jouer avec nos enfants ?”

Par Céline Amiel 

Cécile est experte en Parentalité Ludique et Joyeuse. Pour Cécile, le jeu permet de créer un lien fort et unique avec ses enfants et permet d’être heureux au sein de la famille.

Ce que Cécile nous a partagé :

  • Quels sont les bienfaits de la parentalité ludique et heureuse ?
  • Qu’est ce que l’on peut transformer dans notre relation à l’enfant grâce au jeu ?
  • Comment faire quand on n’aime pas jouer ?
  • Et si on aime jouer ? Qu’est ce que le jeu apporte ?

Voila ce que j’ai retenu de cette interview ( j’ai déjà eu l’occasion de participer à une de ces conférence en ligne donc certaines clefs qui ont été abordées dans cette vidéo se retrouveront plutôt dans le résumé de la dite conférence dans un autre article donc ne soyez pas étonné de la « court-esse » du résumé ci-dessous )

  • Il est important de jouer avec les enfants ( -10 ans car avec les pré-ados c’est un peu plus compliqué mais on peut s’adapter)

Qu’est ce que ca apporte ?

  1. Ca créer du lien, de la communication ( = entrer en relation avec) . Le jeu est le langage de l’enfant ( leur travail c’est le jeu car c’est comme cela qu’ils développent leur cerveau) et lui permet de s’exprimer ( souvent il raconte sa journée à travers ses jeux)
  2. Remplir leur réservoir d’amour et d’affection

Comment se lancer quand on n’aime pas jouer ?

  • Changer de perspective, le jeu n’est pas une finalité mais un moyen d’ouvrir autre chose ( passer du temps ensemble)
  • 10-15 min par jour peuvent suffire en rentrant du travail avant de faire le reste des occupations pour remplir sa tasse d’affection qui grandit avec lui

Quand on n’aime pas jouer comment faire ?

  • suivre son enfant : on n’a pas besoin de chercher des idées de jeu mais on se met à sa portée, on observe, on écoute, on interagit s’il le demande ( s’il nous invite à jouer) et on se laisse guider.
  • Chercher à provoquer le rire ( ce qui faut extérioriser les émotions attention parfois ce sont des larmes qui sortent mais c’est qu’il en a besoin)

Qu’est ce que l’on peut transformer dans notre relation à l’enfant grâce au jeu ?

On peut l’amener à modifier un comportement inapproprié :

  • Réserver un temps de jeu «  mots grossiers » pour les exprimer juste pour se défouler pour éliminer le comportement ( ne pas se focaliser sur ce qu’il ne doit pas dire) . Les jeux/mots violents ne veulent pas forcément dire qu’il est violent avec les autres
  • on peut éliminer un comportement déplacé grâce au jeu physique ( contact ) avec un mot « pause » ( n’ayant rien à voir avec le jeu) pour stopper le jeu s’il devient trop violent avant de le reprendre plus calmement
  • Détourner les « jeux violents » exemple il arrive avec son pistolet en disant je vais te tuer : transformer en disant ah c’est un pistolet d’amour qui tire des bisous et des câlins ? Etc

Notre enseignement passe par ce que l’on montre ( et non ce que l’on dit)